Job 6:13
Qu’il plaise à Dieu de m’écraser, Qu’il étende sa main et qu’il m’achève !
Il me restera du moins une consolation, Une joie dans les maux dont il m’accable : Jamais je n’ai transgressé les ordres du Saint.
Pourquoi espérer quand je n’ai plus de force ? Pourquoi attendre quand ma fin est certaine ?
Ma force est-elle une force de pierre ? Mon corps est-il d’airain ?
Ne suis-je pas sans ressource, Et le salut n’est-il pas loin de moi ?
Celui qui souffre a droit à la compassion de son ami, Même quand il abandonnerait la crainte du Tout-Puissant.
Mes frères sont perfides comme un torrent, Comme le lit des torrents qui disparaissent.
Les glaçons en troublent le cours, La neige s’y précipite ;
Viennent les chaleurs, et ils tarissent, Les feux du soleil, et leur lit demeure à sec.
Lisez la Bible autrement — un compagnon qui éclaire votre lecture, jour après jour.
Commencer gratuitement