Job 31:38
Parce que j’avais peur de la multitude, Parce que je craignais le mépris des familles, Me tenant à l’écart et n’osant franchir ma porte…
Oh ! qui me fera trouver quelqu’un qui m’écoute ? Voilà ma défense toute signée : Que le Tout-Puissant me réponde ! Qui me donnera la plainte écrite par mon adversaire ?
Je porterai son écrit sur mon épaule, Je l’attacherai sur mon front comme une couronne ;
Je lui rendrai compte de tous mes pas, Je m’approcherai de lui comme un prince.
Si ma terre crie contre moi, Et que ses sillons versent des larmes ;
Si j’en ai mangé le produit sans l’avoir payée, Et que j’aie attristé l’âme de ses anciens maîtres ;
Qu’il y croisse des épines au lieu de froment, Et de l’ivraie au lieu d’orge ! Fin des paroles de Job.
Lisez la Bible autrement — un compagnon qui éclaire votre lecture, jour après jour.
Commencer gratuitement