Job 14:17
Oh ! si tu voulais me cacher dans le séjour des morts, M’y tenir à couvert jusqu’à ce que ta colère fût passée, Et me fixer un terme auquel tu te souviendras de moi !
Si l’homme une fois mort pouvait revivre, J’aurais de l’espoir tout le temps de mes souffrances, Jusqu’à ce que mon état vînt à changer.
Tu appellerais alors, et je te répondrais, Tu languirais après l’ouvrage de tes mains.
Mais aujourd’hui tu comptes mes pas, Tu as l’œil sur mes péchés ;
Mes transgressions sont scellées en un faisceau, Et tu imagines des iniquités à ma charge.
La montagne s’écroule et périt, Le rocher disparaît de sa place,
La pierre est broyée par les eaux, Et la terre emportée par leur courant ; Ainsi tu détruis l’espérance de l’homme.
Tu es sans cesse à l’assaillir, et il s’en va ; Tu le défigures, puis tu le renvoies.
Que ses fils soient honorés, il n’en sait rien ; Qu’ils soient dans l’abaissement, il l’ignore.
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