Ésaïe 49:17
Cieux, réjouissez-vous ! Terre, sois dans l’allégresse ! Montagnes, éclatez en cris de joie ! Car l’Éternel console son peuple, Il a pitié de ses malheureux.
Sion disait : L’Éternel m’abandonne, Le Seigneur m’oublie ! -
Une femme oublie-t-elle l’enfant qu’elle allaite ? N’a-t-elle pas pitié du fruit de ses entrailles ? Quand elle l’oublierait, Moi je ne t’oublierai point.
Voici, je t’ai gravée sur mes mains ; Tes murs sont toujours devant mes yeux.
Tes fils accourent ; Ceux qui t’avaient détruite et ravagée Sortiront du milieu de toi.
Porte tes yeux alentour, et regarde : Tous ils s’assemblent, ils viennent vers toi. Je suis vivant ! dit l’Éternel, Tu les revêtiras tous comme une parure, Tu t’en ceindras comme une fiancée.
Dans tes places ravagées et désertes, Dans ton pays ruiné, Tes habitants seront désormais à l’étroit ; Et ceux qui te dévoraient s’éloigneront.
Ils répéteront à tes oreilles, Ces fils dont tu fus privée : L’espace est trop étroit pour moi ; Fais-moi de la place, pour que je puisse m’établir.
Et tu diras en ton cœur : Qui me les a engendrés ? Car j’étais sans enfants, j’étais stérile. J’étais exilée, répudiée : qui les a élevés ? J’étais restée seule : ceux-ci, où étaient-ils ?
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