1 Samuel 9:7
Les ânesses de Kis, père de Saül, s’égarèrent ; et Kis dit à Saül, son fils : Prends avec toi l’un des serviteurs, lève-toi, va, et cherche les ânesses.
Il passa par la montagne d’Éphraïm et traversa le pays de Schalischa, sans les trouver ; ils passèrent par le pays de Schaalim, et elles n’y étaient pas ; ils parcoururent le pays de Benjamin, et ils ne les trouvèrent pas.
Ils étaient arrivés dans le pays de Tsuph, lorsque Saül dit à son serviteur qui l’accompagnait : Viens, retournons, de peur que mon père, oubliant les ânesses, ne soit en peine de nous.
Le serviteur lui dit : Voici, il y a dans cette ville un homme de Dieu, et c’est un homme considéré ; tout ce qu’il dit ne manque pas d’arriver. Allons y donc ; peut-être nous fera-t-il connaître le chemin que nous devons prendre.
Saül dit à son serviteur : Mais si nous y allons, que porterons-nous à l’homme de Dieu ? Car il n’y a plus de provisions dans nos sacs, et nous n’avons aucun présent à offrir à l’homme de Dieu. Qu’est-ce que nous avons ?
Le serviteur reprit la parole, et dit à Saül : Voici, j’ai sur moi le quart d’un sicle d’argent ; je le donnerai à l’homme de Dieu, et il nous indiquera notre chemin.
Autrefois en Israël, quand on allait consulter Dieu, on disait : Venez, et allons au voyant ! Car celui qu’on appelle aujourd’hui le prophète s’appelait autrefois le voyant. -
Saül dit à son serviteur : Tu as raison : viens, allons ! Et ils se rendirent à la ville où était l’homme de Dieu.
Comme ils montaient à la ville, ils rencontrèrent des jeunes filles sorties pour puiser de l’eau, et ils leur dirent : Le voyant est-il ici ?
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